Prunier : Prune, Mirabelle, Quetsche, Reine-Claude, Prune Japonnaise

Prunier, mirabelle, quetche, Reine-Claude, prune japonnaise

Prunier : une exceptionnelle variété de formes et de saveurs !

Le prunier propose de nombreuses variétés toujours aux saveurs agréables. C’est un arbre haut de 6 à 8 mètres dont certaines variétés portent des noms emblématiques, parfois même porte-drapeau d’une région : Reine-Claude, Mirabelle, Quetsches, « prune d’Ente » dont le nom – peut-être – est moins connu, mais le fruit quant à lui est populaire puisque c’est la variété du pruneau d’Agen. Et c’est encore sans compter sur le prunier ordinaire et le prunier japonnais ! Le prunier de manière général est un arbre rustique qui supporte bien le froid et l’altitude ce qui explique que vous le retrouvez dans des régions réputées froides et notamment dans l’Est, dans les Vosges, ceci dit, les quetsches et mirabelles préfèrent un climat aux hivers moins « brutaux » comme le prunier du Japon qui craint encore plus le froid et notamment les gelées tardives sur les fleurs.
Le prunier est un des arbres fruitiers les plus cultivés, particulièrement plus dans l’Est et dans le sud-ouest pour les variétés destinés à la production de pruneaux. On apprécie ses variétés consommés naturellement en fruit, mais aussi en cuisine, j’en veux pour preuve cette superbe tarte aux mirabelles façon clafoutis.

Le mot du jardinier amateur :

Les pruniers que nous cultivons aujourd’hui sont tous issus de variétés sauvages, domestiquées et croisées entre elles, parmi celles-ci, certaines sont connues depuis l’antiquité, c’est le cas de Prunus Spinosa (origine proche orient),  une variété sauvage souche.
Le prunier Mirabelle est par exemple issu de du croisement de Prunus insititia et de Prunus cerasifera  (ou Prunus Myrobolana). Aujourd’hui Prunus Domestica est la dénomination majoritaire de la quasi-totalité des variétés de pruniers cultivés aujourd’hui.

Nom botanique :

• Prunus x Domestica

Info plante :

• Cycle : Plante vivace
• Feuillage : Caduc
• Rusticité :  très rustique (-20°C)* attention aux gelées tardives
• Famille : Rosacées – rosaceae
• Port : Arbre fruitier
• Exposition : Soleil et abritée
• Sol : Tout sol drainé et profond
• Semis :
• Plantation : Printemps ou automne avant les gelées
• Floraison : Printemps avril – mai
• Fructification : Les fruits apparaissent en fin de printemps et début d’été
Récolte : Juin – Juillet – Août selon variété
• Enracinement : Racines
• Zone de culture : Voir la carte de rusticité France ou Quebec
• Origine : Asie, Proche Orient et Caucase
• Plante mellifère : Oui
• Plante comestible : fruits
• Plante Toxique : Non

Particularités :

• Fécondation par une autre variété de prunier est souvent nécessaire.
• Le tronc du prunier possède une écorce lisse qui se fendille avec la croissance.
• Les feuilles sont alternes, ovales et dentelées et au court pétiole.
• Les fleurs apparaissent réunies en petites inflorescences de 2 ou 3 fleurs blanches, un pétiole de 2 cm, 5 pétales blancs et de nombreux étamines – une trentaine.
• Les fleurs produisent des fruits, plus précisément des drupes, avec un noyau dur adhérent qui contient une amande amère.
• Le prunier est sensible à de nombreuses maladies notamment quand ils sont plantés en nombres, dont certaines ne peuvent être soignées et nécessite de brûler l’arbre avant que la maladie ne se propage à tous ses congénères.

Le mot du jardinier amateur : Pruniers, climats, sols et porte-greffe

Les pruniers sont le plus souvent très rustiques, ce qui permet comme il est dit plus haut de les voir cultivés partout en France notamment et dans des régions réputées froides voir en altitude. Les variétés de prunier Japonnais, pruniers Quetsches et prunier Mirabelle sont plus sensibles aux froids et les deux derniers (Quetsche – Mirabelle) aux gelées de printemps, au moment où les fleurs et jeunes fruits sont naissants, car elles seront fatales à la production de l’année. Reconnaissez qu’il serait dommage de planter un prunier et de ne jamais pouvoir profiter d’une belle récolte de prunes.
Ces différentes variétés de pruniers sont généralement cultivés sur base d’arbres porte-greffes qui possède des qualités de croissance, ils donneront les variétés hautes et qualité de sol qui permttront la culture en sol sec ou au contraire lourd. Toute les infos sur les porte-greffes sont sur jaime-jardiner.com.

Quels avantages au jardin :

• Facile à cultiver.
• Nombre et saveur des fruits
• Belle floraison quoique souvent précoce et courte.
• Belles récoltes, les pruniers sont des arbres fruitiers très productifs.
• Haute-tiges, moyenne ou basse-tiges voire espalier le prunier est disponible en pépinière dans toutes les formes.

Quelle exposition pour le prunier ?

• Exposition ensoleillée
• Le prunier japonnais est sensible aux froids, sa culture est souvent réservée aux zones privilégiée comme dans le sud de la france.
• De manière général, les pruniers qui se trouvent dans des plaines abritées ont une meilleure production.

Quel sol pour le cultiver les pruniers ?

• Tous sols bien drainés et profond.
• En dehors du prunier mirabelle qui tolère la chaux, le calcaire en trop forte présence dans la sol peut poser quelques problèmes au développement de l’arbre.
• Les Pruniers Quetsche craignent les sols secs.

Méthode de multiplication ?

• Différentes méthode de greffes.

Le mot du jardinier :

Semis, bouturage, marcottage, drageonnage sont des méthodes qui ne fonctionnent pas parfaitement pour le prunier, chacune avec ses difficultés voire ses ratés. Mais les semis peuvent être très utiles pour produire des arbres porte-greffes.

Quelles sont les greffes du prunier et quand les pratiquer ?

IL existe 4 types de greffes couramment employées pour multiplier le prunier.

• Greffe en couronne : Avril et mai.
Greffe en écusson oeil dormant : mars, juillet ou mais plutôt en septembre, dont vous pouvez voir le détail en suivant le lien.

greffe en ecusson a oeil dormant en 10 étapes sur jaime-jardiner.com

Greffe en demi-fente : mars, juillet mais ou septembre.

greffe en demi fente - grefffe des arbres fuitiers

• Greffe en incrustation de rameau : mars, juillet ou septembre.

 Comment greffer les pruniers ?

Greffe en écusson à œil dormant :

Si on peut la pratiquer au printemps puis au début de l’été, la greffe en écusson donne de meilleur résultat en fin d’été, au mois de septembre.

• Prélevez le ou les rameaux de l’arbre à multiplier.
• Retirez les feuilles en conservant les pétioles.
• Incisez le porte-greffe à 15 cm du sol pour u porte greffe Coupé à 20 cm et qui conserve une branche « tire-sève »

Quand bouturer le prunier ?

• Bouture d’automne, réalisez la bouture juste après la chute des feuilles ou pendant l’hiver.

Le mot du jardinier amateur :

Si les boutures du prunier ne sont pas compliqués voire même facile à réussir, il faudra par contre être très patient, pour obtenir les premiers fruits, environ 8 années.

Comment réaliser une bouture de prunier ?

1. Bouture du prunier sur bois sec :

• Sélectionnez des rameaux aoutés, droits et sains.
• Coupez des segments de 20 cm de longueur environ qui portent au moins 3 yeux.
• Coupez les extrémités des segments en biseau, partie basse en-dessous et partie haute au-dessus d’un œil, pour former vos prochaines boutures.
• Avec un élastique ou du raphia, liez les boutures ensembles pour former une « botte ».
• Préparez un pot d’une trentaine de cm de hauteur, rempli d’un mélange léger sable de rivière et terre du jardin.
• Arrosez sans trop.
• Enterrez les boutures au 3/4.
• Placez le pot abrité contre un mur orienté au nord.
• En cas d’hiver est rigoureux, placez l’ensemble sous châssis froid ou sous abri.

Au printemps qui suit le bouturage :

• Vérifiez le développement des racines.
• Installer les boutures au jardin, en pépinière, dans un sol léger. Ne les entérrez pla plus profondément qu’il n’était dans le pot à bouture.
• N’hésitez pas à les protéger des petits rongeurs en entourant la base d’un cylindre de grillage.
• Maintenez les arrosages si nécessaires, surtout pendant l’été, car les boutures ne sont pas encore au stade définitif.

À l’automne suivant :

• Vous pouvez les installer à leur place définitive.
• Ou les conserver en pépinière pour une année.

Quand planter le prunier ?

• L’arbre fruitier peut-être planté en automne avant les gelées.
• Il peut également être planté au printemps. Dans ce cas soyez vigilent aux épisodes de sécheresse et arrosez si nécessaire pendant l’été.
• Livré en racine nue, généralement entre octobre et avril, plantez le rapidement à réception.

Le mot du jardinier amateur :

Les pruniers à racines nues, s’il ne sont pas plantés rapidement, dans la semaine à compter de l’achat, il est conseillé de le mettre en jauge jusqu’à la plantation dans les semaines qui suivent.

Comment le planter ?

• Travaillez la terre sur deux belles hauteurs de bêche.
• Creuser un trou d’environ 50-60 cm de profondeur et 80-100 cm de large
• Nettoyez-la des cailloux et mauvaises herbes.
• Ajoutez 2 poignées de corne torréfiée environ 200g,
• Mélangez la corne à la terre, puis replpacez la terre enriron jusq’à la moitié du trou avec de la terre, du terreau et une ou deux pelles de compost bien mature.
• Ajoutez du stimulateur racinaire à la terre.
• Coupez l’extrémité des racines du prunier racines-nues.
• Placez un tuteur bien ancré dans le sol de manière à diriger l’arbre bien verticalement.
• Installez le prunier,  collet au niveau du sol (bourrelet à la limite tronc/racines).
• Remettre la terre du jardin mélangée à du terreau de plantation.
• Tassez bien en formant une cuvette au pied de l’arbre.
• Arrosez généreusement le prunier dans la cuvette prunier, au moins 15 litres d’eau.

Le mot du jardinier :

• Pour assurer une bonne reprise du prunier, taillez les rameaux à environ 30 cm du tronc, au dessus d’un bourgeon orienté vers l’extérieur de la ramure.

Culture en pot du prunier ?

Certaines petites variétés de pruniers voire les pruniers nains s’adaptent à la vie en pot, à condition de bien les nourrir avec de l’engrais pour arbre fruitier chaque printemps et de surveiller l’arrosage.
• Utilisez un grand pot percé de 60 cm au moins.
• Drainez le fond avec des billes d’argiles ou du gravier.
• Remplissez le pot d’un mélange de terre du jardin et de terreau et un peu de compost bien mature.
• Placez le prunier.
• Arrosez généreusement…

Quand tailler le prunier ?

Novembre
Hors période de gel.

La taille est une opération qu’il faut produire pendant le repos végétatif du prunier, et sans risque que l’arbre ne soit confronté à des conditions météo trop dégradées, le milieu de l’automne est donc la bonne saison.

Prunier : comment le tailler ?

Le prunier est un arbre qui n’apprécie pas les coupes trop sévères. C’est en partie pour cette raison que les tailles palissées ont très largement diminué, voire purement et simplement été abandonnées.
En dehors de particularités, seule les variétés et les formes des fruitiers dites de plein vent sont utilisées pour la culture de prunes. La taille du prunier n’est donc pas complexe. Elle se limite souvent à une taille d’entretien qui consiste à nettoyer l’arbre fruitier adulte  de ses branches orientées vers l’intérieur de l’arbre, mais avant cela, il a tout de même quelques règles à respecter.

Taille du jeune prunier :

• L’année suivant la plantation du jeune arbre fruitier, il est important de le laisser pousser naturellement, de manière à laisser développer et ramifier ses branches principales, charpentières.

Taille du prunier adulte :

• Les années qui suivent le jardinier se contentera d’une taille relativement légère mais régulière.
• Le jardinier placera son attention sur le port de l’arbre, équilibré et harmonieux.
• L’autre enjeu de la taille est de favoriser la circulation de l’air dans la ramure, elle consiste à couper les rameaux (branches) qui se croisent à l’intérieur de la ramure, notamment dan la cime de l’arbre fruitier.
• Si tous les jardiniers ne sont pas d’accord sur les produits cicatrisant il vaut mieux mastiquer les plaies de taille avec un produit cicatrisant que vous trouverez dans vos bonnes jardinieries Bio.

• Quand produire taille de formation :

Elle doit être faite pendant le repos végétatif du figuier, sur les 2 ou 3 première années. Généralement la taille du figuier commence au milieu de l’automne jusqu’au milieu de l’hiver, idéalement de novembre à février.

• La taille de fructification :

Elle peut-être différente selon les variétés et les régions. Dans le sud, on effectue la taille généralement sur l’arbuste pendant le repos végétatif. Alors que plus au nord, on travaillera par coupes successives, selon les variétés, on taillera en février puis en mai puis juste après la récolte.

Arrosage du prunier :

L’arrosage du prunier les 2 premières années après la plantation :

Tout d’abord en ce qui concerne l’arrosage, il faut rappeler que l’arbre apprécie les sol frais. Un prunier  se plaira difficilement dans le sud au climat trop chaud, au sol sec et pauvre.

• Pendant cette période, pour se développer l’apport en eau est conseillé pendant la période chaude, un seau d’eau de pluie par semaine, le soir quand le jour est tombé.

L’arrosage du prunier adulte :

• Le prunier adulte n’est pas un arbre sensible aux sécheresses dites « normales », il puise l’humidité du sol en profondeur grâce à ces racines profondes, même s’il apprécie les sols frais mais pas mouillé.
• En cas de sécheresse exceptionnelle, biner le sol et arrosez de préférence à l’eau de récupération des pluies et le soir, à raison d’un seau d’eau par semaine.
• Un paillage peu être installé au pied de l’arbre pour limiter l’évaporation du sol.

Le mot du jardinier amateur : Comment savoir si l’arbre manque d’eau ?

Si le prunier manque d’eau, les feuilles et les fruits tombent prématurément. Ces éléments marquent le signe d’une déshydratation du prunier.

Entretien du prunier :

Entretien de printemps et d’été :

• Vérifiez la présence de pucerons et traitez le cas échéant. Leur présence peut ralentir le développement de l’arbre abimer la récolte. Il existe de nombreux traitements Bios qui sont efficaces comme le purin d’ortie , l’eau savonneuse à base de savon potassique…
• Nourrissez chaque année le prunier avec de l’engrais pour arbres fruitiers.
• Faites un traitement préventif juste après la floraison :
• Traitez à la bouillie bordelaise afin d’anticiper le développement de maladies, théoriquement asssez rares sur les pruniers.
• Sarclez et Binez le sol régulièrement pour permettre une bine pénétrations des pluies dans le sol et ralentir l’évaporation.

Fetilisation d’automne et d’hiver  :

• Pour maintenir la fertilité du sol et améliorer la fructification, faites un apport de fumure organique en automne qu’il faut bien intégrer à la terre.
• Effectuez à nouveau un traitement en fin d’hiver.

Floraison du prunier :

• Les fleurs du prunier sont réunies en petites inflorescences de 2 ou 3 fleurs blanches, un pétiole de 2 cm, 5 pétales blancs et de nombreux étamines – une trentaine.
• Une belle floraison, tôt en saison en mars-avril , qui peut se révéler courte car détruite par les dernières gelées.
• Comme le cerisier, la floraison du prunier craint également les coups du vent qui défait les fleurs en disséminant les pétales.

Les variétés de pruniers :

Pour rappel, les pruniers sont souvent auto-stériles, ce qui veut dire qu’ils ont besoin d’une variété complémentaire planté à proximité pour réaliser la pollinisation.

Les variétés peuvent être classées en 6 catégories : Les reines-Claudes, les Mirabelles, Les prunes ordinaires, les Quetsches, les Prunes d’Ente et les Prunes Japonnaises.

Prunier Reine-claude :

Reine-Claude de Bavay (arbre autofertile) :

• C’est un arbre d’une grande vigueur. Il fleuri très tôt dans la saison, ce qui pose quelques soucis dans les régions aux hivers longs.
• Ses fruits sont beaux, gros, de couleur verte et chair vert-jaune, pleins de saveurs.
Récolte mi-fin août.

Reine-Claude Dorée (arbre autostérile) :

• C’est un arbre d’une belle vigueur, une variété très ancienne produisant. C’est une variété est auto-stérile qui doit être pollinisée par d’autres pruniers mirabelles ou bien la Reine-Claude de Bavay , Reine-Claude d’Oullins ou Reine-Claude de Nancy.
• Ses fruits sont beaux, de taille moyenne de couleur vert et dorée à maturité et à chair jaune, la Reine-Claude Dorée est sans doute l’une des meilleures variétés en saveur.
Récolte courant août.

Reine-Claude d’Oullins (arbre autofertile) :

• C’est un arbre très vigoureux. C’est une variété est autofertile qui quand elle est pollinisée améliore sa production. Il peut-être fertilisé par un Prunier Reine-Claude Dorée.
• Ses fruits sont beaux et gros, de couleur jaune doré coloré de rouge et à chair jaune-vert, la Reine-Claude révèle des saveurs subtiles et sucrées. C’est une Reine-claude idéale pour la confiture, en sirop. L’arbre est un excellet pollinisateur.
Récolte début à mi-août.

Reine-Claude d’Althan (auto-stérile) :

• C’est un arbre qui devient assez grand. C’est une variété est autostérile  aui peut être polliniser par la Reine-Claude dorée ou d’Oullins.
• Ses fruits sont gros de couleur violet. Ils sont juteux et sucré.
Récolte jusque mi-août.

Prunier Mirabelle :

Mirabelle de Nancy (auto-stérile) :

• C’est un arbre de vigueur moyenne. Il est très facile à cultiver, auto-stérile il peut être fécondé par un prunier Reine-Claude Dorée, Reine Claude d’Oullins ou encore Prunier Quetsche d’Alsace.
• Ses fruits sont beaux et de petits calibre, de couleur jaune avec des lueurs orangées et à chair jaune, pleins de saveurs. C’est un arbre qui ne supporte pas bien les températures importantes et linéaires. AU contraire, l’arbre apprécie une différence de température marquée entre le jour et la nuit.
Récolte mi-fin août.

Prunier ordinaire :

Prunier Early Laxton (auto-fertile) :

• C’est un arbre de vigueur moyenne. c’est une des variétés les plus hâtives dans les climats doux qu’il apprécie. Il est très facile à cultiver, auto-fertile mais il vaut mieux qu’il soit fécondé par un prunier Reine Claude d’Oullins.
• Ses fruits sont beaux et de calibre moyen, de couleur jaune et à chair rose-orangée, aux saveurs agréables.
Récolte Juillet à mi-juillet.

Prunier Monsieur Hâtif (auto-stérile) :

• C’est un arbre vigoureux. C’est une variété assez ancienne et hâtive. Il apprécie d’être cultivé en altitude. Il peut être fécondé par un prunier Reine Claude d’Oullins.
• Ses fruits sont beaux et de calibre moyen, de couleur violet-bleu et à chair rouge, aux saveurs sucrées et parfumées.
Récolte Juillet à mi-juillet.

Prunier Quetsche :

Prunier Quetsche d’Alsace (autosterile) :

• C’est un arbre de belle vigueur et production. C’est une variété d’altitude et des régions douces mais pas chaudes. Il est très facile à cultiver, auto-fertile mais il vaut mieux qu’il peut être croisé avec un prunier Mirabelle de Nancy.
• Ses fruits sont beaux et de forme oblongue, violet et à chair rjaune, aux saveurs agréables sucrées et acidulées.
Récolte fin août.

Prunier Quetsche Stanley (autofertile) :

• Idem mais en autofertile avec une qualité un peu moindre.

Prunier d’Ente – Prune d’Agen :

Prune d’Agen P707 et P303 (Clones) :

• Ces 2 arbres sont productifs et donnent de gros fruits idéals pour la production de pruneau.
• Ses fruits sont violets tous les 2 le P303 est plus gros et plus sucré que le P707.
Récolte fin août.

Maladies et prédateurs du figuier :

Le kermes-virgule :

C’est une cochenille, elle s’attaque aux rameaux, et finit par les affaiblir fortement, parfois les rameaux atteints ne produisent plus de fruits.

Comment soigner ?
• Traiter avec un insecticide naturel.

Mouche des fruits – Mouche des figues :

• C’est une petite mouche qui pond ses oeufs dans l’oeil du fruit.
• Ses larves se nourrissent de la chair et des fleurs à l’intérieur du sycone,
• La figue pourrit puis finit par tomber.

Comment soigner ?
• Traiter rapidement avec un insecticide naturel.

Vous observez des jeunes pousses engluées et déformées et la présence de filaments cireux et de fumagine sur les rameaux de vos arbres fruitiers ou d’ornement ? Attention ! Ils sont peut être parasités par des psylles.

Psylle du Laurier :

• Les psylles sont de la même famille que les pucerons ou encore les cigales, elles ressemblent d’ailleurs à une toute petite cigale, on peut la reconnaitre également grâce à sa façon qu’elle a de se déplacer : elle fait des bonds. Cet insectese nourrit de la sève de larve, et produit une « cire » et du miellat. Peut apparaitre ensuite la « fumagine ». La fumagine est une maladie cryptogamique, un champignon « Fumago salicina », qui se développe, sur le miellat produit par l’insecte.
• Les larves de la psylle sont très voraces et dangereuses pour l’arbre. Elles se développent généralement sous les feuilles, on les reconnait à leur embryon d’ailes rondes.
• On pourrait parler de la psylle au pluriel car il en existe presque une par type d’arbre… Les larves sont jaunes, brunes ou vertes, très petites et plates. Ses petites ailes rondes grandiront pour s’installer en « toit » sur le corps de l’insecte adulte.
• Les feuilles sont piquetées, recouvertes de miellat, et se déforment. Lorsque les insectes sont nombreux, le développement du cycle de l’arbre et la récolte peuvent en être perturbés.

Comment s’en débarrasser ?
• Nettoyez le feuillage au jet d’eau puis pulvérisez un mélange d’eau et de savon noir. Bien passer sous le dessous des feuilles.
• En cas d’invasion importante, traitez en plus avec un avec un insecticide bio.

L’arraignée rouge :

• Les araignées rouges se nourrissent en suçant la sève des feuilles du prunier en venant sucer la sève.
• Des points apparaissent puis les feuilles jaunissent, parfois en totalité.

Comment s’en débarasser ?
• Généralement les araignées rouge attaquent en période de sécheresse.
• Pulvérisez de l’eau sur le dessus et le dessous des feuilles. Renouvelez l’opération.
• En cas d’invasion sévère, utilisez un arachnicide bio.

A noter : les araignées rouge peuvent corrompre beaucoup de plantes de proximité. Si vous n’agissez pas rapidement, vous prenez le risque d’avoir des araignées sur tous vos arbres et plantes.

Rouille du prunier :

La rouille du prunier peut être responsable de la perte de récolte car elle altère le bon développement de l’arbre, en atteignant feuilles et rameaux. L’infection est facilement repérable au niveau des feuilles et des limbes qui se couvrent de taches jaunes sur la face supérieure et sur la face inférieure, de pustules brunes.

Comment soigner ?

• Retirez les feuilles dès les premiers signes rapidement et brulez-les.
• Nettoyez bien le sols des feuilles qui sont déjà tombées.
• Bien netoyer les outils avant de tailler
• Bien arroser, si l’arbre est sensible au manque d’eau
• Traitement bio à base de souffre

Utilisation :

• Au jardin : En isolé au jardin d’ornement, en verger
• Sans jardin :
 en grand pot en terrasse choisir une variété de petite taille voire naine.

Photo par Glysiak picked on wikimedia.org under Creative Commons Licence (.

Fiche rapide :

  • Quelle exposition ?Exposition :
    Soleil – pas forcément chaleur
  • Quelle qualité de sol ?
    Sol :
    Tous sol profond, frais, drainé
  • Quels besoins en arrosage ?Arrosage :
    pendant les période de sécheresse et de fructification.
  • Taille adulte de la planteTaille (H) jusque :
    de 4 à 8 m
  • Profondeur de plantationProf plantation :
    40 cm
  • Quand semer la plante ?Semis :
  • Quand planter ?Plantation :
    Printemps et automne (hors gel)
  • Quand récolter ?Floraison :
    Mars – avril
    Récolte: été

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